L’autre approche consiste à s’attaquer aux racines du mal, c’est à dire a l’organisaion du travail et au système de management qui par exemple, laissent systématiquement des postes vacants pour différents motifs ou bien qui organisent des réunions importantes le lundi matin pour subliminalement permettre aux collaborateurs de travailler le week end, leur interdisant de facto le repos salvateur dominical.
Dans cette approche remettant en cause l’organisation du travail et le système de management, la première étape consiste à faire admettre à la direction, la responsabilité de ces deux éléments. Pour y arriver, appuyez vous sur l’accord national interprofessionnel du 2 juillet 2008, et notamment sur la page 119 du document suivant http://www.journal-officiel.gouv.fr/pdf/bocc/20090002/CCO_20090002_0002_0020.pdf
Ensuite, la seconde étape consiste à faire faire un audit de cette organisation du travail par un cabinet "expert CHSCT" proposé par les élus en vue de proposer les modifications nécessaires dans l’organisation du travail et le système de management.
Dans les deux exemples cités plus haut, l’identification d’un nouveau processus de recrutement ou bien la fixation des réunions au vendredi plutot qu’au lundi permettraient d’améliorer les conditions de travail et de réduire en conséquence le niveau de stress des collaborateurs.
Ne nous voilons pas la face, nous entrons dans le domaine réservé des directions, la tâche sera rude et ardue. Mais quand on sait ce que l’on veut, on l’obtient !
Bernard BOULERY |