La loi de démocratie sociale et la réforme du temps de travail révise les critères de représentativité des organisations syndicales et modifie profondément les règles du dialogue social en privilégiant l’accord d’entreprise. Les missions et l’organisation, la gouvernance et le financement de la médecine de travail vont être prochainement profondément modifiés. Le patronat applaudit ! et bloque toute négociation notamment sur la pénibilité au travail.
Dernière cerise sur le gâteau. Madame Bachelot se propose de modifier profondément les règles de gouvernance de notre système de santé par la création d’A.R.S. placé sous l’autorité du préfet ! En outre, elle nous a récemment expliqué que 2 milliards d’euros étaient à trouver pour « boucher » le trou de la Sécu et qu’une des pistes à explorer était celle des remboursements de soins modulés en fonction des revenus !
Application de la pensée SARKIOZIENNE : « TRAVAILLEZ PLUS-PAYEZ PLUS »
Face à ces attaques répétées, faut-il admettre la fatalité ? Faut-il courber la tête sous le joug d’une politique clairement libérale ?
S’il vous plaît, encore une minute, Monsieur le bourreau ! Nous sommes sonnés, mais nous ne sommes pas à terre ! Certes, les règles du dialogue social en France, bâties au lendemain de la dernière guerre mondiale ne sont plus adaptées à l’environnement socio-économique d’aujourd’hui. Il nous faut réfléchir et bâtir une nouvelle offre syndicale à proposer aux français et à tous ceux qui voudront nous rejoindre.
Mais, soyons vigilants il ne faut pas y perdre notre âme et la défense des intérêts du personnel d’encadrement, des classes moyennes, est aujourd’hui plus que jamais d’actualité
Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons être forts et unis et aussi être en mesure d’être actifs et reconnus dans cette réflexion.
La Fédération Nationale Agroalimentaire et son bureau, s’y emploient activement, tant au sein de la CFE CGC qu’auprès de nos partenaires.
Et nous sommes optimistes !
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